Apprenez le français avec une enseignante passionnée !
Bienvenue à tous les amoureux de la langue française ! Je suis très curieuse de nature et j’aime apprendre de nouvelles choses, ce qui m’a amenée, en tant que linguiste, à découvrir l’enseignement du FLE (français langue étrangère) fin 2023.
J’ai commencé à accompagner des étudiants étrangers dans leur apprentissage de la langue française pour le compte d’un client, et j’ai rapidement attrapé le virus de l’enseignement !
Je propose des cours adaptés aux niveaux intermédiaire et avancé, qui s’articulent principalement autour de discussions et d’exercices.
En tant traductrice de formation et native française, je suis passionnée par la langue et la culture françaises. Je suis ici pour vous offrir un environnement d’apprentissage convivial, interactif et surtout bienveillant, dans lequel vous pourrez non seulement améliorer vos compétences linguistiques, mais aussi vous immerger dans la richesse de la culture francophone.
Vous avez appris le français il y a longtemps, et avez besoin d’aide pour vous rafraichir la mémoire ? Vous venez d’emménager en France, et vous devez vous améliorer rapidement pour vous intégrer dans votre nouvelle entreprise ou communauté ? Ou vous êtes simplement passionné par la langue et/ou la culture françaises, et souhaitez commencer à apprendre ?
Je propose plusieurs services pour répondre aux besoins et objectifs spécifiques de chaque apprenant :
1. Cours individuels personnalisés
Les cours sont conçus en fonction de vos besoins à vous : grammaire ou vocabulaire ? expression orale ou écrite ? compréhension écrite ou auditive ? Un mélange de tout cela ? Aucun problème ! J’adapte chaque leçon à votre niveau et à vos objectifs d’apprentissage, afin de garantir un progrès rapide et efficace.
2. Ateliers de conversation
Si vous souhaitez améliorer votre aisance à l’oral en français, mes ateliers de conversation sont l’occasion parfaite pour pratiquer dans un cadre détendu. Nous discuterons de sujets variés qui vous intéressent tout en travaillant sur votre prononciation et votre spontanéité.
3. Cours de français professionnel
Vous avez besoin du français dans un contexte professionnel ? Je propose des formations adaptées au monde de l’entreprise, avec le vocabulaire correspondant à votre secteur d’activité, pour vous aider à développer vos compétences linguistiques dans un cadre professionnel : rédaction d’e-mails, négociations, présentations, etc.
Pourquoi apprendre le français avec moi ?
– Une approche interactive et communicative
Mon approche pédagogique met l’accent sur l’interaction et la communication. Mon objectif est que vous soyez tout à fait à l’aise pour vous permettre de pratiquer la langue de manière active et pratique, dans des situations de la vie quotidienne ou professionnelle.
– Un suivi personnalisé
Je suis vos progrès de près et j’ajuste les cours en fonction de vos besoins. Ensemble, nous élaborerons un plan d’apprentissage personnalisé afin d’atteindre vos objectifs linguistiques dans les meilleures conditions.
– Une passion pour la culture francophone
Apprendre le français, c’est aussi découvrir la culture ! En plus de la langue, je vous ferai découvrir la diversité culturelle de la France : littérature, cinéma, musique, et bien plus encore 😊
Prêt(e) à démarrer votre aventure linguistique ?
N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations ou pour réserver une première séance. Ensemble, nous ferons de votre apprentissage du français une expérience enrichissante et réussie. A bientôt !
En quoi consiste le travail d’un traducteur, précisément ? Il me semble que la question vaut la peine d’être posée, car la plupart des personnes de mon entourage n’ont pas été en mesure de donner une définition claire du métier, lorsque j’ai repris mes études il y a quelques années… Alors, entre clichés et idées fausses, allons voir ça de plus près !
Traducteur = interprète…. ??
Qui fait quoi ?
C’est souvent la confusion entre ce que fait un traducteur VS un interprète. Qui parmi vous saura me le dire sans hésitation…? Je sais par expérience que certaines personnes pensent même que ces deux termes sont synonymes ! (aïe, coup en plein cœur… ahah) Le traducteur travaille sur son ordinateur dans le confort de son bureau, avec ses dictionnaires et du temps (alors là, tout est relatif, attention…) pour traduire à L’ECRIT des documents en tout genre. L’interprète, quant à lui, travaille la plupart du temps à l’extérieur. Il se déplace très régulièrement chez ses clients pour traduire à L’ORAL et en LIVE les échanges entre différentes personnes, lors de réunions, visites d’usines, défilés de mode, etc. Dans le meilleur des cas, il sera en binôme afin de se relayer sur la durée des échanges, et il a besoin de matériel pour fournir un travail de qualité. Ceci étant dit, un interprète peut également être traducteur, même si cela reste marginal – car soyons honnêtes, on gagne généralement mieux sa vie en étant interprète que traducteur. Mais ne vous y trompez pas, ce sont bel et bien deux métiers distincts qui demandent, au-delà de la connaissance parfaites de leurs langues de travail, des compétences différentes.
Comment les traducteurs sont perçus dans l’imaginaire collectif…
Alors, certes, ma nouvelle vie de freelance m’a apporté une grande liberté dans l’organisation de mes journées – je peux tout à fait travailler à partir de 15h si l’envie me prends ! Il n’en reste pas moins que j’ai besoin d’être installée à un bureau avec tout le confort possible, une excellente connexion internet et mes 2 écrans… Je fais tout de même un travail qui demande une grande concentration, ainsi qu’un tas d’outils (numériques, en grande partie). Conclusion : non, je ne passe pas mon temps à voyager dans des destinations paradisiaques (ce qui est bien dommage, j’en conviens parfaitement !) En plus, j’ai investi dans un super fauteuil de bureau, donc je ne me vois pas travailler en équilibre dans un hamac ahah.
Un autre mythe : une traductrice est parfaitement bilingue et on peut donc lui demander tout et n’importe quoi.
Heuuu comment vous dire ??? (cf animation ci-dessus, je suis en PLS). Non, je ne connais pas le dictionnaire par cœur, j’en ai même besoin de plusieurs pour bosser efficacement, et je ne suis pas une encyclopédie sur pattes ! A vrai dire, je ne connais pas tous les mots de la langue française, et vous non plus d’ailleurs 🙂 Vous savez, vous, ce que « couturier » signifie quand il est appliqué au corps humain ? Sauriez-vous énumérer toutes les définitions du terme « cru » ? Bon, vous avez compris le principe : il existe tout un éventail de mots du quotidien dont la signification change dès lors qu’ils sont utilisés dans des domaines que l’on appelle de spécialité. Un bon exemple serait le milieu médical, ou encore viticole. Mais nous aurons l’occasion de revenir sur cet aspect en détail dans de futures escapades ! Ce qu’il faut retenir, c’est qu’un traducteur doit certes connaitre une (ou plusieurs) langues étrangères, mais surtout sa langue maternelle. Et vous allez me voir le répéter un paquet de fois, mais le contexte, c’est la BASE !!
Autre cliché : mais pourquoi tu veux être traductrice, l’intelligence artificielle (IA) fait ton travail à ta place ?!?
OKAYYYYYY on respire et on reste calme. Et on apprend à être pédagogue (courage ma grande…) ! Alors, très très clairement et en toute honnêteté, NON, je n’ai pas peur que les IA me piquent mon travail, car NON, elles ne peuvent pas faire le même travail que moi. Je m’explique : déjà, je précise que je ne suis pas une anti-IA. Certains de mes confrères diront que je suis passée du côté obscur de la force (!), mais je fais partie de celles et ceux qui voient dans l’IA un nouvel outil à notre disposition. Je ne dirais pas que je n’y étais pas réticente au début, mais je suis curieuse de nature donc je me suis renseignée un peu avant de me faire une opinion, et surtout j’ai testé et le verdict est sans appel : merci Chat GPT, mais non merci ahah ! Je ferai simple, car j’ai un autre article sur les IA et la traduction automatique. C’est un très bon outil qui permet à tous ceux qui l’utilisent EN BONNE INTELLIGENCE (oui, je sais, les majuscules ça fait peur, mais les imbéciles me fatiguent) de gagner du temps – et potentiellement de l’argent. Je n’ai pas honte de le dire, je l’utilise plusieurs fois par semaine dans le cadre du travail (hors traduction, attention !), MAIS en veillant toujours à bien relire le contenu proposé et à le corriger – je n’ai pas fait d’étude poussée, mais je dirais à vue de nez que 6 à 7 fois sur 10 je dois reprendre ce que me propose Chat GPT. Quand il n’y a pas de faute d’orthographe ou de grammaire, il y a de grossières erreurs (de traduction et autres). Par exemple, je l’utilise pour qu’il rédige des règles de grammaire, ce qui me fait gagner du temps car je n’ai pas à aller chercher dans mes manuels pour le faire et ensuite le donner à mes étudiants, mais je dois régulièrement corriger le contenu. Ensuite, sur des questions strictement esthétiques, il est fortement recommandé de remanier le texte que nous sort l’IA afin de le rendre plus harmonieux et plus « humain »…! Par contre, pour des questions plus « simples » ça passe très bien. Je l’utilise pour me donner des idées de post pour mes réseaux sociaux, et je gagne du temps, c’est indéniable.
Par ailleurs, ce que j’adore dans mon travail, c’est qu’il offre la possibilité de varier les tâches. J’en parle dans la présentation de mes services, donc je n’y reviendrai pas en détails ici, mais je ne suis pas QUE traductrice… je suis avant tout une linguiste, ce qui me permet de faire également de la relecture, de la post édition, de la transcription et de la rédaction. Encore une fois, je ne vois absolument pas Chat GPT ou tout autre IA me remplacer de si tôt, car c’est ma connaissance poussée de la langue française et mon attention aux détails qui me permettent d’être une excellente relectrice, et je ne parle même pas de la rédaction marketing qui est de loin le plus gros point faible des IA : la création originale de contenu à but marketing.
En conclusion, je crois que notre beau métier a encore de longues années avant de devenir totalement obsolète !
La part de post-édition de traduction automatique (MTPE[1]) grandit de plus en plus à mesure que les entreprises se mondialisent et que le volume de contenu à traduire augmente. Elle représente un équilibre pratique entre l’efficacité de la traduction automatique et les compétences et le discernement des traducteurs humains. En voici les principaux atouts et faiblesses.
La MTPE est le processus d’amélioration et de correction d’un texte traduit par un moteur de traduction automatique (TA). Ce processus est effectué par des traducteurs humains qui éditent et affinent le texte généré par la machine afin de s’assurer qu’il répond aux normes de qualité requises en matière de compréhension, d’exactitude et d’adéquation au contexte. La MTPE est particulièrement adaptée pour les contenus très spécialisés et techniques – mais elle sera par contre fortement déconseillée pour les documents rédactionnels, à contenus marketing par exemple, ou la littérature.
Bien trop souvent assimilée à de la « simple » relecture, la post-édition (que nous appellerons MTPE dans cet article) est en réalité bien plus que cela. Il est possible d’obtenir de bons résultats avec la traduction automatique, si tant est que le moteur utilisé soit entrainé avec des mémoires de traductions (ou tout autre contenu bilingue validé par le client) et de la terminologie en lien direct avec le contenu de la traduction. En d’autres termes, vous n’obtiendrez pas le même résultat selon que la traduction automatique est réalisée en ligne sur GoogleTranslate.com ou via un moteur de TA auquel on aura fourni une base de travail (corpus bilingue et terminologie). Cependant, il ne faut pas oublier que la machine ne remplace pas (encore !) le cerveau humain en termes de logique, et une post-édition est toujours fortement recommandée pour un résultat optimal de traduction.
Les bénéfices de la post-édition de traduction automatique
Choix du niveau de qualité et de service :
* Post-édition légère : le traducteur/post éditeur effectue des modifications minimales pour rendre le texte traduit automatiquement compréhensible, et s’assurer qu’il ne contient pas d’erreurs flagrantes (tels que les contresens, la terminologie non respectée, les noms propres traduits…) Attention toutefois, la traduction ainsi réalisée n’est pas parfaite et est conseillée pour un usage interne ou informel où la plus haute qualité n’est pas requise.
* Post-édition complète : il s’agit d’une forme plus approfondie d’édition visant à produire une traduction de haute qualité, proche – voire équivalente – à ce que produirait un traducteur humain. En plus de la correction d’erreurs flagrantes, la post-édition complète tient compte des nuances stylistiques et culturelles, corrige les erreurs subtiles et veille à ce que le texte soit fluide dans la langue cible et réponde à toutes les spécifications d’un texte de qualité pour publication (mise en page, ponctuation, orthographe…)
La rentabilité, nerf de la guerre :
L’utilisation de la traduction automatique permet de réduire considérablement les délais et les coûts par rapport à la traduction humaine traditionnelle. La post-édition permet d’augmenter la qualité du résultat final tout en équilibrant efficacement les coûts.
Évolutivité :
La TA peut être utilisée pour traduire une phrase ou un paragraphe. Cependant, elle est particulièrement adaptée aux projets de traduction à grande échelle, et la TA combinée à la post-édition permet de traiter de grandes quantités de contenu. C’est notamment le cas pour les manuels techniques, parfaitement adaptés à la MTPE.
Les faiblesses et limites de la TA et de la MTPE
Les inévitables erreurs de sens :
Au risque de me répéter, la machine ne remplace pas l’humain…! Lorsque l’on a recours à la traduction automatique, un certain nombre d’erreurs demeurent dans le résultat obtenu, inhérentes à la traduction machine. Les exemples les plus flagrants, déjà précisés plus haut, concernent les noms propres (noms de personnes, de sociétés, de marques…) et les contresens, qui donnent lieu à des traductions parfois loufoques ! En effet, le moteur de traduction peut mal interpréter le sens d’un terme ou d’une expression en fonction de la situation, de la culture ou des nuances spécifiques à une langue. Il existe des subtilités – qui font par ailleurs la beauté des langues – et les expressions idiomatiques, jeux de mots et autres connotations peuvent être difficiles à traduire correctement, car ils dépendent souvent de connaissances culturelles spécifiques que les machines ne possèdent pas entièrement, alors qu’un traducteur humain, oui, car il traduira toujours vers sa langue maternelle.
Toutes les langues ne sont pas prises en charge :
Malgré des améliorations constantes, certaines langues sont bien mieux traduites que d’autres par les moteurs de TA, c’est le cas de l’anglais, bien entendu, mais aussi du français ou de l’italien, par exemple. Pour la plupart des langues qui reposent sur d’autres alphabets que l’alphabet latin (comme le russe ou le mandarin), ou celles qui ont des structures grammaticales plus complexes (comme l’allemand), cela peut entraîner une plus grande part de malentendus ou d’interprétations incorrectes, et le temps passé par le post-éditeur à retravailler le texte va annuler le gain de temps que l’on pensait faire avec la traduction automatique…
Une histoire de style :
Les nuances de registre (formel, informel) et de style peuvent également ne pas être bien capturées par les systèmes de traduction automatique, ce qui peut rendre la traduction inappropriée dans certains contextes. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles la traduction humaine est recommandée lorsque le contenu à traduire est de type rédactionnel, et nécessite une intervention humaine afin de rendre parfaitement le ton et le style dans la langue cible. La priorité dans ce cas précis est que la traduction ait le même effet percutant auprès du public cible qu’auprès du public de la langue « source ». Vous pouvez vous prêter au jeu : si vous soumettez un texte marketing à Deepl, il y a de fortes chances pour que le résultat ne donne pas entière satisfaction à vos potentiels acheteurs… ! A minima, vous provoquerez des moqueries, mais dans le pire des scenarii, vous perdrez des ventes. Et si toutefois vous avez recours à un traducteur pour corriger la traduction produite par la machine, il y a fort à parier que vous serez perdant quant au gain de temps et d’argent face à l’ampleur de la tâche pour aboutir à une traduction de haute qualité.
Attention aux failles de sécurité :
Il faut garder à l’esprit que l’utilisation de traducteurs automatiques, notamment ceux disponibles en ligne, peut poser des problèmes de confidentialité pour les documents sensibles, car les données peuvent être stockées ou traitées par des tiers. Si vous avez besoin de faire traduire des documents d’entreprise sensibles, je pense notamment à des documents légaux ou financiers, ou tout autre document qui n’a pas vocation a être diffusé au grand public, alors il est fortement recommandé de vous adresser à un traducteur professionnel. Notez que tout bon traducteur professionnel est tenu au respect du secret professionnel, mais il signera volontiers un NDA si nécessaire, afin de garantir la confidentialité des données transmises à traduction.
En résumé, la MTPE permet de répondre aux exigences et évolutions du marché de la traduction : traduire plus vite et moins cher des volumes toujours plus importants, tout en conservant autant que faire se peut – la qualité de la traduction humaine. Cependant, la traduction automatique et la post-édition ont leurs limites, et dans certains cas sont même fortement contre-indiquées ! Encore une fois, ayez confiance en votre traducteur (humain !) qui saura vous conseiller la meilleure solution en fonction de votre projet de traduction.
[1] MTPE : acronyme anglais pour Machine-Translation Post-Edition
Et bienvenue dans l’univers d’une passionnée de voyagesetdes langues ! Voici un « résumé » de mon parcours professionnel, entre voyages et langues étrangères.
Après le bac, j’ai hésité sur le parcours à suivre, mais une chose était sûre, je voulais un métier qui me permettrait de parler plusieurs langues (et je dois bien l’avouer, qui me ferait sortir de ma coquille de grande timide) ! C’est mon envie de voyager qui l’a emporté, et j’ai d’abord suivi une formation dans le Tourisme à l’Ecole Internationale Tunon, qui m’a permis de travailler et vivre un an en Floride – hello Mickey Mouse – puis deux ans en Australie, où j’ai évolué dans des restaurants aux univers variés, du kebab shop au gastronomique ! J’en ai profité pour faire de plus courtes escapades de quelques semaines (voire mois) au Canada et au Royaume-Uni, ainsi qu’en Asie du Sud-Est, et je peux dire que c’était extra…
Photo personnelle d’une plage d’Ibiza – mars 2022 –
A mon retour en France, j’ai passé plusieurs années dans l’hôtellerie entre Versailles, Paris et Toulouse, jusqu’au jour où j’ai ressenti le besoin de faire autre chose – mais toujours en lien avec ma passion première, vous l’aurez compris. Donc, après 15 ans dans le milieu du tourisme et de l’hôtellerie restauration, j’ai décidé de raccrocher mon tailleur-jupe en 2017 pour me consacrer à ma première passion : les langues.
Retour à la fac pour quelques temps (4 longues années…) afin d’obtenir une Licence d’anglais, puis un Master de Traduction, et me voici aujourd’hui traductrice freelance, installée depuis octobre 2023 et déjà bien à l’aise dans mes baskets (je devrais plutôt dire, dans mes charentaises, vu que j’exerce à 100% en télétravail à présent !) La vie de cheffe d’entreprise me convient parfaitement, puisque je décide du déroulé de mes journées, je choisis mes clients et collaborateurs, et en cas de conflit avec ma hiérarchie (= moi), et bien j’ai toujours le dernier mot… 😉
Cela veut aussi dire que je maitrise l’anglais, ma langue « forte » ou première langue, ainsi que l’espagnol. J’ai étudié l’espagnol pendant de longues années (collège, lycée, BTS, fac…), et même si je n’ai pas vécu dans un pays hispanophone, depuis 3 ans je passe la plupart de mes vacances en Espagne… Croyez-moi, l’immersion totale, c’est l’idéal pour maintenir son niveau dans une langue (ou même s’améliorer) ! J’assure donc tous vos projets de traduction depuis l’espagnol avec grand plaisir et surtout, grand professionnalisme.
Alors finalement, que fait une linguiste ? Elle a un tas de cordes à son arc, je peux vous l’assurer ! Pour autant, les traducteurs ne peuvent pas accepter tout type de travail : chacun et chacune choisit de se spécialiser dans des domaines bien spécifiques. Cela peut être en lien avec son parcours professionnel passé (comme moi, qui me spécialise dans le tourisme, l’hôtellerie et la restauration), un passe-temps dans lequel on est devenu expert (un sport, l’œnologie, les animaux de compagnie, les jeux de société…) ou une spécialité dans laquelle on a choisi de se former (la traduction légale, financière, médicale…).
Voici les services que moi, je propose : la traduction, la révision, la rédaction, la post édition et l‘enseignement FLE (Français Langue Etrangère). RDV dans l’onglet « mes services » pour en apprendre un peu plus sur toutes mes spécialités.
Avec la numérisation intensive des entreprises, la généralisation du télétravail, ainsi que la recherche de flexibilité, le métier d’assistante virtuelle est en plein essor.
En tant qu’assistante virtuelle, je suis une professionnelle indépendante qui travaille entièrement à distance et prend en charge les tâches administratives, organisationnelles, commerciales ou de communication de mes clients. Je m’appuie sur des outils numériques (e-mail, agenda partagé, plateformes collaboratives…) pour assurer un support fluide et efficace, le tout à distance depuis chez moi !
➡️ L’assistance virtuelle est aujourd’hui une solution flexible, moderne et rentable pour les entreprises qui souhaitent externaliser certaines fonctions sans recruter en interne.
➡️ Les entrepreneurs, coachs, consultants et PME sont parmi les plus gros clients des assistantes virtuelles, car ils n’ont souvent pas besoin (ou les moyens) d’employer une assistante à temps plein. Il n’en reste pas moins qu’ils ont un certain nombre de tâches récurrentes et chronophages à déléguer. Avoir recours à une assistante virtuelle leur permet de se consacrer au développement stratégique de leur activité.
My home office! – Photo personnelle
En quoi ça consiste ?
Mes journées ne se ressemblent pas ! Voici mes tâches principales en tant qu’assistante virtuelle FR/EN :
✔️ Support administratif & organisationnel, avec par exemple la gestion et le tri des e-mails, la saisie et la mise à jour de bases de données ou encore le classement documentaire.
✔️ Assistance à la communication – mon point fort ! Cela inclut la rédaction et la relecture de contenus en français ou en anglais, le support bilingue pour mes clients ou leurs partenaires étrangers, la préparation de présentations, supports professionnels…
✔️ Coordination & gestion de projets. En d’autres termes, le suivi de dossiers et d’échéances, la préparation de documentation professionnelle, la mise en place de process pour l’organisation interne, ou encore la recherche & synthèse d’informations dans le cadre du reporting.
Je m’adapte à vos besoins et à votre secteur d’activité, j’investis la même énergie peu importe la mission et je suis à votre écoute en toutes circonstances. Mes conditions de travail :
✔️ Travail à distance, en toute confidentialité ✔️ Relation humaine & personnalisée ✔️ Communication claire et fluide, en toute bienveillance ✔️ Services adaptés à votre réalité terrain
👉 Mon objectif : vous libérer du temps et vous apporter un support fiable, structuré et bilingue pour faire avancer votre activité.
Les bénéfices pour mes clients
Vous vous demandez peut-être pourquoi faire appel à une assistante virtuelle ? Faire appel à mes services, c’est :
✔️ Gagner du temps, ✔️ Réduire la charge mentale, ✔️ Améliorer votre organisation, ✔️ Déléguer sans embauche, ✔️ Travailler avec une professionnelle flexible et réactive.
A qui s’adressent mes services ?
Mes services d’assistante virtuelle bilingue s’adressent notamment aux :
✔️ Entrepreneurs & freelances, ✔️ PME & structures sans service administratif interne, ✔️ Agences & marques dans le tourisme ou l’hôtellerie de luxe, ✔️ Entreprises internationales ou bilingues FR/EN, ✔️ Professionnels souhaitant externaliser leur gestion quotidienne.
Vous êtes entrepreneur, dirigeant de PME ou professionnel du tourisme, de l’hôtellerie ou du luxe ? Vous manquez de temps pour gérer l’administratif, les e-mails, l’organisation ou la communication ?
👉 Je vous accompagne en tant qu’assistante virtuelle bilingue français/anglais pour vous aider à gagner du temps, structurer votre activité et vous concentrer sur votre cœur de métier.
N’hésitez pas à me contacter via ma page dédiée et je vous transmettrai un devis adapté.
Autre corde à mon arc (professionnel) et sans aucun doute mon activité préférée : améliorer la qualité d’un texte rédigé/traduit en français. La plupart du temps, quand on entend « relecture » ou « révision », on pense immédiatement à la correction des fautes d’orthographe et de grammaire, voire de ponctuation, de typographie et de mise en page. Il convient tout d’abord de différencier ces deux tâches : la première consiste, selon Le Robert, à « lire en vue de corriger »1, alors que la seconde est :
la procédure qui consiste à faire vérifier les traductions, face au texte source, par un second traducteur (…)2
Il va de soi, du moins pour un traducteur, que l’on fait souvent bien plus que de dénicher les coquilles quand on relit du contenu ! En fonction du type de document et du public ciblé, il peut s’agir de s’assurer de la cohérence dans le style et le niveau de langue choisis (par exemple, ne pas commencer son discours en vouvoyant son interlocuteur et passer au tutoiement en plein milieu sans raison). Dans ce cas, on aura vu en amont avec le client s’il existe un guide de style à respecter dans le cadre des communications de la société/ de la marque. Le relecteur peut également devoir vérifier que la terminologie technique utilisée dans le document est bien tirée d’un glossaire validé par l’entreprise, et qu’elle soit homogène à travers le document.
Enfin, le contenu doit parfois répondre à des instructions précises données par le client, et je vais illustrer mon propos avec un exemple tiré de mon expérience récente. Je travaille depuis plusieurs mois en collaboration avec une école de langues en ligne, et je suis parfois amenée à concevoir des contenus pour l’apprentissage du français (à destination des étrangers – soit le FLE). Les contenus sont créés par une IA générative, après que des consignes claires lui ont été fournies, et mon travail consiste à la fois à de la relecture, et à de la révision (voire souvent à de la ré écriture…) Le contenu est généré en anglais, puis traduit automatiquement en français. Je dois m’assurer que ce qui a été « rédigé » correspond aux attentes en matière de cours pour étudiants en FLE, en fonction de leur niveau – je dispose d’une liste de points de contrôle, mais également que la traduction française soit à la fois correcte ET fluide. J’ai prévu de vous en dire un peu plus sur l’IA, ses avantages et inconvénients, dans un autre article, donc je vais aborder les résultats dans les grandes lignes. Sur le premier point, à savoir le respect des consignes fournies à l’IA, je ne dois intervenir que ponctuellement pour corriger le contenu. En revanche, sur le second point, qui est le niveau de français, la qualité est loin d’être au rendez-vous… et mon travail se transforme bien souvent en ré écriture, au lieu d’être de la simple révision.
Ainsi, si la traduction à réviser présente de trop nombreuses erreurs, ou un style trop pauvre, le service fournit peut devenir de la ré écriture et le tarif sera calculé en conséquence. Il en va de même pour de la relecture, ou encore lorsque le texte source à faire traduire est de trop mauvaise qualité, mais vos traducteurs sont là pour vous guider et vous assister, et en fonction de l’usage qui sera fait du document et du public visé, nous nous adaptons à vos besoins et sommes là pour vous rendre la vie plus simple ! C’est pourquoi un devis est indispensable avant tout travail de traduction ou révision.
A noter enfin, la révision d’une traduction doit toujours être effectuée par un second traducteur qui sera tout autant qualifié que le premier ayant réalisé la traduction (à la fois dans la combinaison de langues, et dans le domaine de spécialité). La révision est notamment primordiale dans certains domaines comme la traduction médicale ou juridique, où les enjeux peuvent être vitaux, mais elle peut être tout autant cruciale pour des contenus à but marketing !
Et si je commençais tout simplement par un petit rappel, avec une définition de ce qu’est la traduction ?
L’étymologie même du terme traduction invite au voyage. Il nous vient du latin traducere, qui signifie « conduire au-delà, faire passer, traverser ; faire passer d’un point à un autre, formé de tra- (pour trans-) – au-delà de, par delà – et ducere – conduire, mener[1] ». En d’autres termes, traduire c’est « faire passer d’une langue dans une autre » (ibid.). Le traducteur, en transposant un texte d’une langue source vers une langue cible, permet au lecteur du texte traduit de voyager entre deux langues, deux cultures, deux pays, sans pour autant que ce dernier s’en rende compte. En effet, le lecteur non averti ne se pose pas la question de la traduction lorsqu’il lit un roman ou une biographie, même si les choses commencent à évoluer sur ce point.
Et si je vous donnais un exemple clair, qui parlera au plus grand nombre ? Dans notre quotidien, nous sommes tous amenés à utiliser des documents – et autres supports – traduits, parfois sans s’en rendre compte, certes. Pourtant, qui n’a jamais monté un meuble (nordique, au hasard !) ? Dans ces situations, vous avez sans aucun doute été confrontés à une notice d’installation ou autre manuel d’utilisation écrit en 36 langues…! Je peux vous l’assurer, la notice en question aura été rédigée une seule fois, possiblement un rédacteur technique – en voilà, un autre beau métier ! – dans une langue donnée. Cette langue de départ, que nous appelons « langue source » dans le jargon, aura ensuite été traduite en 35 autres langues, appelées « cibles », pour ladite notice. Maintenant, savoir si la traduction a été réalisée par un traducteur « physique » ou par une machine, il s’agit d’un débat très amusant pour un prochain article !
Voilà un exemple de traduction très classique, mais vous en connaissez bien d’autres, c’est certain : votre film à la TV, le roman posé sur votre table de chevet, les instructions de votre appli de yoga, etc. La liste est sans fin !
Mes domaines de spécialité
Je me suis déjà présentée sur la page « Qui suis-je ? », donc je ne reviendrai pas sur mon parcours. Par contre, je vous dirai qu’il est primordial de choisir sa traductrice (je parle de traducteur/traductrice indépendamment du genre, d’accord ?) en fonction de ses spécialités, car plus cette professionnelle aura d’expérience dans le même domaine que votre entreprise, et plus votre projet de traduction aura de chances d’être couronné de succès !
Mes spécialités en tant que traductrice, rédactrice et relectrice sont donc les domaines du tourisme – au sens large, car cela inclut : l’hôtellerie de luxe, la restauration (avec une nette préférence pour les petites structures familiales, les coffee shops et boulangeries-pâtisseries), les voyages / agences de voyages, les parcs à thème, sans oublier l’aspect culturel avec les musées et autres sites touristiques & historiques. Vient ensuite le secteur du vin et des spiritueux, moins par réelle expérience professionnelle, bien que j’ai travaillé dans des restaurants gastronomiques et en tant que barmaid, que par appétence pour ce milieu et bien entendu par pur plaisir (attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !) Enfin, le monde de l’éducation est mon dernier domaine de prédilection, avec un goût prononcé pour les cours de langues.
Vous souhaitez en savoir plus ? Vous avez un besoin urgent de relecture pour une publication à paraitre prochainement dans un média spécialisé en œnologie ? Ou vous avez plutôt un projet de traduction dans le secteur du tourisme pour la promotion du prochain événement que vous organisez ? Envoyez-moi votre demande et je vous répondrai dans les plus brefs délais.