Traduction

Traduire, en quoi ça consiste ?

Et si je commençais tout simplement par un petit rappel, avec une définition de ce qu’est la traduction ?

L’étymologie même du terme traduction invite au voyage. Il nous vient du latin traducere, qui signifie « conduire au-delà, faire passer, traverser ; faire passer d’un point à un autre, formé de tra- (pour trans-) – au-delà de, par delà – et ducere – conduire, mener[1] ». En d’autres termes, traduire c’est « faire passer d’une langue dans une autre » (ibid.). Le traducteur, en transposant un texte d’une langue source vers une langue cible, permet au lecteur du texte traduit de voyager entre deux langues, deux cultures, deux pays, sans pour autant que ce dernier s’en rende compte. En effet, le lecteur non averti ne se pose pas la question de la traduction lorsqu’il lit un roman ou une biographie, même si les choses commencent à évoluer sur ce point.

Et si je vous donnais un exemple clair, qui parlera au plus grand nombre ? Dans notre quotidien, nous sommes tous amenés à utiliser des documents – et autres supports – traduits, parfois sans s’en rendre compte, certes. Pourtant, qui n’a jamais monté un meuble (nordique, au hasard !) ? Dans ces situations, vous avez sans aucun doute été confrontés à une notice d’installation ou autre manuel d’utilisation écrit en 36 langues…! Je peux vous l’assurer, la notice en question aura été rédigée une seule fois, possiblement un rédacteur technique – en voilà, un autre beau métier ! – dans une langue donnée. Cette langue de départ, que nous appelons « langue source » dans le jargon, aura ensuite été traduite en 35 autres langues, appelées « cibles », pour ladite notice. Maintenant, savoir si la traduction a été réalisée par un traducteur « physique » ou par une machine, il s’agit d’un débat très amusant pour un prochain article !

Voilà un exemple de traduction très classique, mais vous en connaissez bien d’autres, c’est certain : votre film à la TV, le roman posé sur votre table de chevet, les instructions de votre appli de yoga, etc. La liste est sans fin !

Mes domaines de spécialité

Je me suis déjà présentée sur la page « Qui suis-je ? », donc je ne reviendrai pas sur mon parcours. Par contre, je vous dirai qu’il est primordial de choisir sa traductrice (je parle de traducteur/traductrice indépendamment du genre, d’accord ?) en fonction de ses spécialités, car plus cette professionnelle aura d’expérience dans le même domaine que votre entreprise, et plus votre projet de traduction aura de chances d’être couronné de succès !

Mes spécialités en tant que traductrice, rédactrice et relectrice sont donc les domaines du tourisme – au sens large, car cela inclut : l’hôtellerie de luxe, la restauration (avec une nette préférence pour les petites structures familiales, les coffee shops et boulangeries-pâtisseries), les voyages / agences de voyages, les parcs à thème, sans oublier l’aspect culturel avec les musées et autres sites touristiques & historiques. Vient ensuite le secteur du vin et des spiritueux, moins par réelle expérience professionnelle, bien que j’ai travaillé dans des restaurants gastronomiques et en tant que barmaid, que par appétence pour ce milieu et bien entendu par pur plaisir (attention, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé !) Enfin, le monde de l’éducation est mon dernier domaine de prédilection, avec un goût prononcé pour les cours de langues.

Vous souhaitez en savoir plus ? Vous avez un besoin urgent de relecture pour une publication à paraitre prochainement dans un média spécialisé en œnologie ? Ou vous avez plutôt un projet de traduction dans le secteur du tourisme pour la promotion du prochain événement que vous organisez ? Envoyez-moi votre demande et je vous répondrai dans les plus brefs délais.


[1] Etymologie de « traduction », CNRTL, https://www.cnrtl.fr/etymologie/traduire, [consulté le 30/04/2024].

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